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Inventant une forme autobiographique singulière, António Lobo Antunes écrit un livre magnifique sur la maladie, la douleur de vivre, le poids de la mémoire et la liberté de l’écriture.
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En 2007, António Lobo Antunes subit les atteintes d’un cancer. Il passe une quinzaine de jours à l’hôpital. C’est terriblement banal, ça arrive à un tas de gens. Comme tout le monde, il a peur, s’angoisse, se réfugie en lui-même tout en se pliant au rituel hospitalier qui règle sa vie. Il s’effraie que « des cellules pourries dans l’intestin » l’envahissent peu à peu, que son corps vive « l’approche de la douleur en flux et reflux laissant derrière elle en se retirant d’autres douleurs qu’il croyait oubliées », comme dans un cycle sans fin. Il semble se l...

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