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 L’ultime récit de José Saramago (1922-2010) s’apparente à une provocation, celle qui nous pousse à repenser, par le biais d’une fiction truculente et puissante, nos rapports avec les divinités, la culpabilité et l’autorité. Sa réinvention de Caïn est une aventure jouissive aux sources de notre sensibilité et de l’immense fiction qui nous porte.
José Saramago
Caïn (Caim)
(Seuil)

Dans son Cahier, paru il y a quelques mois (1), José Saramago achoppait maintes fois à la question de Dieu, cette « pierre au milieu du chemin », y revenant toujours, la retrouvant devant ses pas comme un obstacle qu’il faut affronter de nouveau, une fois pour toutes, afin de se libérer en quelque sorte du poids de son regard et de son jugement. Il y confiait : « Comme je l’ai écrit en des moments de vaine interrogation métaphysique, (…) Dieu est le silence de l’univers et l’homme le cri qui donne du sens à ce silence. » Caïn, son dernier roma...

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