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La littérature sans peine

Article publié dans le n°1147 (16 mars 2016) de la Nouvelle Quinzaine Littéraire

Voici le troisième roman de l’écrivain roumain Matéi Vişniec, qui se fit d’abord connaître comme un dramaturge prolixe et inventif1. Dans ce livre, il se joue de la littérature à l’heure où les solutions clé en main et les recettes miracle font plus que jamais des émules. Mais ce qui aurait pu n’être qu’une satire un peu attendue devient sous sa plume un roman à tiroirs érudit, à l’humour irrésistible.
Le marchand de premières phrases : roman kaléidoscopique

« La première phrase d’un roman est le cri irréfléchi qui provoque l’avalanche… » Tel est l’incipit du Marchand de premières phrases. Jolie mise en abyme, qui vaut aussi pour le lecteur s’apprêtant à entrer ici dans une machine romanesque à plusieurs étages. Le (principal) narrateur de ce roman polyphonique est un écrivain qui cherche sa voix/voie à travers plusieurs textes en cours qui vont eux-mêmes s’enchâsser dans l’histoire initiale. Notre homme fait la connaissance d’un dandy VRP travaillant pour une société qui procure en toute discrétion des premières phrases au...

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