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La lecture et l’effroi

Ce livre pourrait bien devenir un classique de la théorie littéraire. Il s’attache à envisager la littérature, non comme entité close, mais comme partage et comme transmission. Il s’agit bien de théorie littéraire et non d’un vade-mecum pour bibliothécaires : c’est ce qui fait la singularité du propos. Cette théorie avance sans assigner de fonction morale, sociale, politique, à la littérature ; elle essaie d’en dégager la fonction humanisante (« la littérature mobilise à un très haut degré ce qui, dans le langage, fait lien ») et ainsi de la redéfinir, tout en critiquant certaines de ses embardées et le courant dominant de sa critique savante, dont elle est elle-même le « produit ».
Hélène Merlin-Kajman
Lire dans la gueule du loup. Essai sur une zone à défendre, la littérature

L’essai témoigne d’un véritable effort de pensée de l’auteure contre elle-même, contre certains penchants de sa formation. Et c’est un livre engagé au sens où l’auteure est entièrement impliquée : comme universitaire, comme lectrice, comme mère qui lit avec son enfant. Avec beaucoup de courage – celui de douter, celui de répondre aux objections possibles, celui d’aller à la difficulté. C’est un livre attachant donc, ne serait-ce que par son absence totale de démagogie, le fait qu’il se situe en dehors des querelles éreintantes entre pédagogistes et « républicains ». Attachant aussi parce...

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