A lire aussi

Articles du même critique

La faute à la télé

"Fonds perdus", comme "Vice caché" (2010), est de facture plus simple et linéaire que la plupart des romans précédents de Thomas Pynchon, et délaisse sa longue phrase fuyante, porteuse d’un élan lyrique toujours soupçonneux de lui-même, au profit d’un récit en grande partie dialogué et d’une immersion constante dans la culture populaire : d’une sorte de pop art de la parole.
Thomas Pynchon
Fonds perdus
(Seuil)

Voici encore une variation parodique sur le roman policier, l’enquête étant ici menée à New York en 2001 et 2002 par une inspectrice des fraudes comptables conduite à examiner les comptes d’une société de sécurité informatique que dirige un jeune oligarque sans scrupules : assassin s’il le faut, et sans doute en affaire avec les faucons du gouvernement Bush, à moins que ce ne soit le Mossad israélien, ou au contraire des groupes terroristes islamistes, tandis que se profilent les attentats du 11-Septembre. L’enquêtrice découvre aussi un autre monde caché, celui du « Web profond » et...

La lecture des articles est réservée à la souscription d‘un abonnement spécifique
La lecture de cet article est soumise à la souscription d'un abonnement. Si vous possédez un abonnement, merci de vous connecter ci-dessous. Si vous souhaitez vous abonner, nous vous remercions d'utiliser un ordinateur plutôt qu'un téléphone ou une tablette

Vous êtes abonné(e)

Identifiez vous

Pas encore abonné(e) ?

Abonnez vous

Choisissez votre formule d'abonnement et accédez à La Quinzaine