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La compassion

 Haas fait de son deuxième roman le creuset d’histoires qui ouvrent à d’autres histoires, la sienne et celles de la multitude, pour dire quelque chose de la nature de la mémoire, de sa force, comme de celles des mots qui nous font exister, résistants et braves dans le tourment de la vie, réaffirmant avec une énergie magistrale la nature de la langue et de la fraternité, de la compassion et de la permanence de la beauté.
Jean-François Haas
J’ai avancé comme la nuit vient (Seuil)
Jean-François Haas
J’ai avancé comme la nuit vient (Seuil)

Le monde marche et nous marchons avec lui. Et avec nous, marchent tous ceux qui nous font être, bons et mauvais, Abel et Caïn, tous ceux dont les voix nous guident et nous susurrent : « je marche en toi ». Voici sans doute la leçon d’un roman complexe aux allures de fable, celle qui nous invite à la charité et au recueillement, à l’acceptation de notre plus belle part d’humanité, à nous « dépouiller de soi-même » et faire de l’autre « un frère en fraternité ».


C’est dans l’aventure de la charité que nous entraîne le soliloque de Merel, guide touristique...

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