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L’urgence d’écrire

« K.O. » met au premier plan un besoin irrépressible d’écrire. Il répond à une souffrance, tout en échappant à la facile et tentante production de pathétique.

À la lecture du premier roman d’Hector Mathis, K.O., il est difficile de ne pas reconnaître quelques influences, dont certaines allusions céliniennes (« Nous nous engouffrâmes immédiatement dans la nuit », « Ça avait fini comme ça », etc.). Le sujet s’y prête : le jeune Sitam décide de fuir l’horreur des attentats, et quitte brutalement – avec son amie Capu – Paris pour la grisâtre (son pays natal), avant de prendre conscience de la vanité de toute fuite. Il côtoie une galerie de personnages à la mélodie propre, du jazzman Archimbald à l’imprimeur Lariol, en passant par...

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