A lire aussi

"L'océan entier dans une goutte d'eau"

"Entre amis" est le titre ironique du dernier recueil de nouvelles d’Amos Oz. Ironique dans la mesure où le terme hébreu qu’il recouvre signifie à la fois camarades, au sens politique du mot, et amis. Mais la solitude des uns et des autres est sans doute le point commun de tous ces récits. On lira aussi ce livre en écho à "Scènes de vie villageoise" paru il y a quelques années. Dans les deux cas, le narrateur s’attache à un microcosme, ici dans un temps éloigné du nôtre, loin du bruit (médiatique) et de la fureur (soudaine) qui font d’Israël une terre propice aux tremblements violents.Nous avons interrogé le romancier israélien lors de son passage à Paris, début février.

Pour entrer dans le livre


Quinzaine littéraire – Le recueil s’ouvre et se clôt sur deux figures solitaires : Provizor et Vandenberg. Le premier est de ces Cassandre qui racontent ou annoncent les catastrophes, le second un utopiste qui rêve d’une paix universelle. Cet encadrement est-il voulu ?


Amos Oz – Ce livre parle de solitude. Beaucoup de personnages du livre sont solitaires. Mais ces deux personnages-là ont d’autres points communs. Ils se sentent tous deux responsables du poids du monde. Ai...

La lecture des articles est réservée à la souscription d‘un abonnement spécifique
La lecture de cet article est soumise à la souscription d'un abonnement. Si vous possédez un abonnement, merci de vous connecter ci-dessous. Si vous souhaitez vous abonner, nous vous remercions d'utiliser un ordinateur plutôt qu'un téléphone ou une tablette

Vous êtes abonné(e)

Identifiez vous

Pas encore abonné(e) ?

Abonnez vous

Choisissez votre formule d'abonnement et accédez à La Quinzaine