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L’inspiration selon Liberati

Le nouveau livre de Simon Liberati pourrait afficher, comme épigraphe, une phrase des « Mémoires d’un touriste » : « Ce n’est point par égotisme que je dis je, c’est qu’il n’y a pas d’autre moyen de raconter vite », prévient Stendhal, auquel il semble faire écho : « Je ne sais pas si ça s’entend, mais j’écris tout ça à vive allure. Trois pages par jour… »
Simon Liberati
Les rameaux noirs
(Stock)

Je ne suis pas de ceux qui s’en plaindraient, tant est pressant et ambitieux le projet de l’auteur : mettre au jour, si c’est possible, en prenant en compte la vaste bibliothèque de ses lectures et le riche réseau de ses rencontres, les sources de l’inspiration. À vrai dire, nous nous doutons rapidement que l’élucidation ne cessera de se dérober et qu’il en prend peu à peu lui-même conscience, à mesure qu’il s’aventure sous « les grands arbres aux rameaux noirs » de l’univers où il nous invite à le suivre – pour notre plaisir.


Le récit autobiographique s’élabore – et nou...

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