Sur le même sujet

L'impossible inscription dans l'être

Article publié dans le n°1154 (01 juil. 2016) de la Nouvelle Quinzaine Littéraire

Poète, philosophe et psychiatre, Stéphane Sangral tisse, depuis Méandres et Néant (Galilée, 2013), une œuvre sur le fil du rasoir, d’une audace absolue, qui emprunte les voies de la poésie et de la philosophie pour interroger des fondamentaux : l’étonnement d’être, l’avènement du Je, du corps, de la langue, du monde.
Stéphane Sangral
Circonvolutions (soixante-dix variations autour d'elle-mêmes)

« l’espace me remplit et le temps me vide et


ce texte me remplit et ce texte me vide


et l’écrire remplit l’espace de mon être


et le lire vide mon être dans le temps »


   


Julien Gracq dressait une typologie d’écrivains et de poètes divisée entre oiseleurs (Rimbaud) et traqueurs (Mallarmé), les premiers cueillant les mots dans l’impatience de l’abondance, les seconds les pistant sans relâche. Le ve...

La lecture des articles est réservée à la souscription d‘un abonnement spécifique
La lecture de cet article est soumise à la souscription d'un abonnement. Si vous possédez un abonnement, merci de vous connecter ci-dessous. Si vous souhaitez vous abonner, nous vous remercions d'utiliser un ordinateur plutôt qu'un téléphone ou une tablette

Vous êtes abonné(e)

Identifiez vous

Pas encore abonné(e) ?

Abonnez vous

Choisissez votre formule d'abonnement et accédez à La Quinzaine

Vous aimerez aussi