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L'impermanence des choses

Article publié dans le n°1122 (16 févr. 2015) de la Nouvelle Quinzaine Littéraire

« Je ne suis pas folle… mais je m’habitue au fait que dans ma maison, il y a des ombres dans les plis de toutes les couvertures, des frémissements imperceptibles dans le moindre verre d’eau… et, certains jours, de minuscules, presque infimes poches d’apocalypse dans l’étoffe de ce monde, prêtes à crever et me surprendre où que je sois ».
John Burnside
L'été des noyés

Ainsi s’ouvre et s’achève le sixième roman de John Burnside, L’Été des noyés, véritable invitation moins à comprendre les faits troublants qui font la matière du roman qu’à voir et accepter les manifestations presque invisibles d’un autre monde, celui de l’imaginaire, de la poésie, des mythes et des « fables morales ».


C’est en Norvège, sur l’ile de Kvaløya, dans le cercle polaire arctique, que nous emmène cet auteur écossais, établi à Berlin depuis un an. Le lieu est loin d’être anecdotique. Soigneusement choisi comme toujours (voir l’Intraville de Scintil...

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