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L'homme, cette bête puante

Un livre hors norme, pas seulement démesuré, car chaque page fait 3 358 signes (je les ai comptés !), soit le double d’un format standard, mais suffocant au sens clinique du terme, terrifiant de noirceur, éreintant pour ceux – je gage peu nombreux – qui ont fait l’effort de le lire ligne à ligne. Un monument certes, une fresque, une somme, mais de quoi ?
Péter Nadas
Histoires parallèles
(Plon)

Face à ce gouffre de toutes les turpitudes, on se dit d’abord qu’un grand romancier hongrois un peu fou a voulu réécrire Dante, et ce d’autant que le récit procède par cercles dont chaque spire englobe l’histoire circonscrite d’un fait divers, d’une famille, d’un moment historique, d’un paysage, de quoi justifier la comparaison. Mais ça ne colle pas. Il s’agit ici de la terriblement humaine Comédie, en aucun cas de la Divine, et surtout pas de guide dans cet enchaînement monstrueux de crimes et de suicides, de guerres et de trahisons, aucune Béatrice et d’ailleurs aucun poète. On a beau ...

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