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L’existentialisme pour tous

Article publié dans le n°1195 (01 juin 2018) de la Nouvelle Quinzaine Littéraire

Son livre sur Montaigne avait révélé la démarche de Sarah Bakewell (voir « NQL », no 1085) : s’approprier des études érudites pour les présenter de façon synthétique et accessible. Mais, cette fois, la tâche est plus ardue, car son « café existentialiste » est fréquenté par beaucoup de clients aux livres difficiles, plus ou moins étudiés, écrits dans plusieurs langues… Comment fait-elle pour résoudre toutes ces difficultés ?
Sarah Bakewell
Au café existentialiste. La liberté, l’être & le cocktail à l’abricot

Elle commence par poser son point de vue et même sa photo – adolescente aux longs cheveux blonds – d’« existentialiste de banlieue ». Plus tard, Montaigne, par le truchement du texte que lui a consacré Merleau-Ponty, l’a ramenée chez les phénoménologues. La tâche est rude car cet « objet » s’écrit en plusieurs langues, dont l’allemand et le français, dans des textes souvent extrêmement techniques et de lecture ardue. Pourtant, ces obstacles ne gênent pas Sarah Bakewell, qui semble lire Heidegger aussi facilement qu’un roman à succès. Nous la suivons chez des auteurs qu’elle nous...

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