Sur le même sujet

L’été sans fin

Article publié dans le n°1179 (16 sept. 2017) de la Nouvelle Quinzaine Littéraire

C’est à la locution latine dans son sens fort que se réfère Bernard Chambaz : « et cetera desunt – et ce qui reste manque », précise-t-il dès le début du livre. La « singulière » absence des êtres aimés se heurte au « soleil éclatant » de l’été qui souligne et accroît la présence des ombres.

Avec les deux épais volumes d’Été, publiés en 2005 et en 2010, Bernard Chambaz avait composé une sorte de monumental « Tombeau de Martin » avec mille et un poèmes organisés en dix chants (cinq par volume). Ce nouveau recueil s’organise à son tour en cinq parties regroupant successivement 35+1, 45, 35, 45 et 35 poèmes. Remarquons aussi que le titre des cinq derniers ouvrages de poésie de Bernard Chambaz commence par e, la cinquième lettre de l’alphabet (celle qui peut être muette et qui disparaît dans le roman de Georges Perec). Pourquoi une telle présence du nombre 5 et...

La lecture des articles est réservée à la souscription d‘un abonnement spécifique
La lecture de cet article est soumise à la souscription d'un abonnement. Si vous possédez un abonnement, merci de vous connecter ci-dessous. Si vous souhaitez vous abonner, nous vous remercions d'utiliser un ordinateur plutôt qu'un téléphone ou une tablette

Vous êtes abonné(e)

Identifiez vous

Pas encore abonné(e) ?

Abonnez vous

Choisissez votre formule d'abonnement et accédez à La Quinzaine

Vous aimerez aussi