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L’espèce reste immortelle

Dans sa traduction des « Géorgiques » de Virgile, Frédéric Boyer rend plus manifestes les obsessions du poète latin, au premier rang desquelles la mort, la putréfaction, considérées comme fécondes.   
Virgile
Le souci de la terre

Il existe plusieurs façons de se positionner face à un classique de la littérature, dont deux contradictoires : lui rendre hommage en dressant un monument éditorial – une stèle de papier – ou le rendre actuel, lui donner une seconde naissance, rendre possible ce « lointain-près ». Il est clair que Frédéric Boyer emprunte la seconde voie. Sa traduction ne servira pas aux étudiants ni aux latinistes : elle échappe parfois à la grammaticalité, elle ne respecte pas le vers de Virgile ; pourtant, elle semble étrangement faire apparaître les intentions qu’on ne percevrait parfois plus dans cer...

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