L’énergie du spatialisme

Article publié dans le n°1169 (16 mars 2017) de la Nouvelle Quinzaine Littéraire

Après Le Sable doux (un cahier d’écolier), publié en 2015, L’herbe qui tremble ajoute deux gros volumes essentiels pour la connaissance de la poésie des années 1950 jusqu’aux premières années 2000. Deux pièces capitales également pour la (re)découverte des œuvres de Pierre et Ilse Garnier.

PIERRE ET ILSE GARNIER

JAPON

Textes choisis, établis et présentés par Marianne Simon-Oikawa

Les échanges, préface de Giovanni Fontana

À Saisseval, préface de Francis Édeline

L’herbe qui tremble, 2 vol., 372 et 612 p., 23 et 22 €

Dans ces volumes, il est question de nombreux mouvements d’une poésie alors considérée comme « expérimentale » ou d’« avant-garde » : poésie concrète, visuelle, sonore, phonique, phonétique… Pierre et Ilse Garnier, créateurs du spatialisme, participent à ce mouvement international qui veut « entrer dans la modernité » et « l’âge technique et spatial ». Il s’agit donc d’abord d’« expatrier les langues ». Les poèmes se veulent « transnationaux », ou « supranationaux », et dépassent le sémantisme de mots constitués. Le simple graphisme doit pouvoir déclen...

La lecture des articles est réservée à la souscription d‘un abonnement spécifique
La lecture de cet article est soumise à la souscription d'un abonnement. Si vous possédez un abonnement, merci de vous connecter ci-dessous. Si vous souhaitez vous abonner, nous vous remercions d'utiliser un ordinateur plutôt qu'un téléphone ou une tablette

Vous êtes abonné(e)

Identifiez vous

Pas encore abonné(e) ?

Abonnez vous

Choisissez votre formule d'abonnement et accédez à La Quinzaine