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L'écriture-flammes de Marina Tsvetaïeva

L’existence de Marina Tsvetaïeva (1892-1941) ne fit qu’un avec la poésie. Elle lança ses mots écorchés, rugueux, de contre-néant contre la dictature du régime soviétique, contre un siècle qui saigne. À ses abîmes, à un moi qui perd pied, elle oppose son verbe. Tellement échouée sur les bords de l’inexistence, tellement hors du monde que les poèmes la visitent, la prennent d’assaut. Elle se dépeignait comme une « vésuvienne » : son être-flamme, ses mots de feu ramenaient la poésie à son socle premier, à savoir l’incendie de la langue afin d’apprivoiser par le verbe les état...

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