Sur le même sujet

A lire aussi

L’écriture comme victoire sur la mort

Ce n’est pas seulement qu’Hélène Cixous lance son écriture, ses meutes d’écritures, dans des régions où peu s’aventurent. C’est qu’elle y voyage, transportée par des voix, à mains nues, allant à la rencontre de personnages, de fantômes qui la somment de les convoquer à la lumière du jour. Hélène Cixous a bâti une œuvre à partir de tout ce qui désœuvre, trouant les lettres françaises, fécondant le français par l’invention d’une langue inouïe, le cixous.
Hélène Cixous
Gare d'Osnabrück à Jérusalem

Gare d’Osnabrück à Jérusalem nous procure un ravissement absolu. Ce livre-kaddish, ce livre-prière pour ceux qui ne reviendront plus, nous emmène sur les pas de la famille maternelle de la mère d’Hélène Cixous, Ève Klein, les Jonas d’Osnabrück, au temps de la montée du nazisme. L’Histoire et le savoir des historiens fournissent des éclairages, des contextualisations, une généalogie des événements, les noms des acteurs, des dates, des chiffres, des bilans comptables. Petit furet, la littérature s’avance dans les blancs de l’Histoire, dans ses silences, passe derrière le rideau de...

La lecture des articles est réservée à la souscription d‘un abonnement spécifique
La lecture de cet article est soumise à la souscription d'un abonnement. Si vous possédez un abonnement, merci de vous connecter ci-dessous. Si vous souhaitez vous abonner, nous vous remercions d'utiliser un ordinateur plutôt qu'un téléphone ou une tablette

Vous êtes abonné(e)

Identifiez vous

Pas encore abonné(e) ?

Abonnez vous

Choisissez votre formule d'abonnement et accédez à La Quinzaine

Vous aimerez aussi