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L’art amer d’aimer

Au tournant des années 1970 et 1980, en ces années de transition qui vont de Pompidou à Mitterrand : un monde perçu dans sa lente érosion, àl’image des falaises de craie oùde fragiles refuges menacent de sombrer sous les assauts de la mer. Face àce lent affaissement, des scintillements, des énergies : la sculpture et la musique, seules raisons de vivre et, d’une certaine manière, de résister.

Philippe Le Guillou livre dans La Route de la mer une nouvelle et puissante variation sur les figures d’artistes, en jouant cette fois d’un personnage bifrons, comme d’un disque vinyle à double face : d’un côté, le narrateur, professeur et sculpteur ; de l’autre, sa sœur, Anna Horberer née Tugdual, immense pianiste et concertiste, spécialiste de Liszt, de Chopin et de Schubert, elle-même mixte des sœurs Quéfellec et de Brigitte Hungerer. La gémellité des perceptions (déjà explorée dans Le Bateau Brume, Gallimard 2010), tout autant que leur singularité et leur étanchéité...

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