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L'Argentine au Salon du livre. Ricardo Piglia

On est au tournant des années quatre-vingt-dix, en Amérique, c’est-à-dire nulle part. Une femme intelligente et rebelle, d’une beauté mystérieuse, professeur dans une petite ville universitaire du New Jersey, meurt dans un accident de voiture. Sa main brûlée suscite des doutes, des questions. C’est le cœur de « Pour Ida Brown », roman « américain » de Ricardo Piglia.

Le narrateur se nomme Renzi ; c’est le double imaginaire du romancier, dont on a lu l’an passé Cible nocturne. Ce livre se déroulait dans la pampa et un meurtre était également au centre du texte. Mais on se tromperait en ne voyant en Piglia qu’un auteur de romans policiers publiés en collection « blanche ». Les atmosphères comptent plus que les crimes ou les supposés crimes, et il en va ici comme dans le précédent roman ou dans le magnifique Argent brûlé qui l’a fait connaître en France.


Renzi arrive d’Argentine pour exercer comme visiting professor

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