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L'appel de la terre

Comme Hemingway, Jim Harrison situe une partie de son œuvre à la campagne, dans le Michigan, où il donne libre cours à son amour de la chasse et de la pêche. « Nageur de rivière », son quarante et unième livre, contient deux romans courts unis par le ton élégiaque caractéristique du style tardif de l’écrivain. Si l’auteur se préoccupe de la mort, il ne renonce en rien à son indignation devant un mode de vie coupé des valeurs de la Nature.
Jim Harrison
Nageur de rivière

Jim Harrison aime les fleuves. Il y a trente ans, il a fait paraître un recueil de poèmes intitulé Théorie et pratique des rivières, et il revient aujourd’hui à cette fascination. Il rejoint ainsi toute une lignée d’écrivains qui y trouve une métaphore fondatrice. On pense par exemple à Thomas Wolfe (Le Temps et le Fleuve), ou à James Salter, chez qui le Hudson est omniprésent.


Il n’empêche que, une fois encore, le modèle littéraire qui s’impose est celui de Hemingway. Pas à cause des magnifiques nouvelles où celui-ci se remémo...

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