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William Gass, considéré comme un des géants de la littérature américaine, est fasciné par les nazis et par la Seconde Guerre mondiale, à l’image de nombre de ses confrères. Dans son troisième roman, il met en scène un réfugié autrichien, professeur de musique dans l’Ohio, esclave de pensées obsédantes concernant son fictif « Musée de l’Inhumanité ». Est-ce là une métaphore de son pays d’adoption ?
William H. Gass
Le Musée de l'inhumanité

Si la Shoah n’avait pas eu lieu, comment les artistes contemporains pourraient-ils mettre en relief le kitsch américain ? Si dans les débats « intellectuels » la reductio ad Hitlerum permet de ridiculiser l’adversaire en le renvoyant au nazisme, en matière de fiction le procédé est altéré : la Shoah devient le « décor », occupant l’arrière-plan d’une intrigue qui n’a rien à voir avec l’extermination des Juifs d’Europe.


L’exemple le plus obscène d’une telle démarche a été fourni par Quentin Tarantino dans son film Inglourious Basterds

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