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L’amitié comme utopie. Entretien avec Norman Rush

Dans son dernier roman, Norman Rush, lauréat du National Book Award pour Accouplement (1991), revient à la question des utopies, dans un registre plus intimiste : il s’agit des retrouvailles d’une bande d’étudiants de NYU (New York University) des années 1970. Trente ans plus tard, réunis près de Woodstock pour l’enterrement de l’un des leurs, dans une Amérique ébranlée par les préparatifs de la guerre en Iraq, ils sont confrontés à la fin d’une certaine vision idyllique du monde.L’amitié est-elle un idéal aussi irréaliste que la paix ?
Norman Rush
Corps subtils

Steven Sampson : Votre roman évoque pour moi le film Les Copains d’abord (The Big Chill).


Norman Rush : J’essaie d’insérer dans mes livres des références à d’autres œuvres. Pour ce roman-ci, je pensais en effet à ce film. Je raconte une histoire d’amour juste avant le déclenchement d’une guerre.


S. S. : L’amitié serait-elle une forme d’utopie ?


N. R. : Disons que certains des personnages ont une conception rare et idéaliste de l’amitié.


S. S. : L’intrigu...

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