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Il nous faudra un certain temps avant de mesurer les conséquences de la disparition de Jean Oury, tant dans le champ de la clinique des psychoses que dans celui de la théorie, occupé qu’il était encore, lors de ses derniers instants, à bricoler des échafaudages conceptuels voués à soutenir une présence là où justement toute présence est en défaut.

Et nous aurons certainement à nous déprendre des propos de certains thuriféraires, qui ne retiendront de lui que quelques hauts faits et gestes propres à alimenter sa légende, avant de reconnaître combien son insolente insistance à vouloir soigner les fous a permis à beaucoup de praticiens de limiter ou de contenir les tentatives de rejet de toute nature dont ces patients furent de tout temps l’objet. Psychiatre il se présentait et psychiatre il fut, selon une tradition qu’il conviendrait d’appeler la « grande psychiatrie », conformisme et académisme en moins. Une psychiatrie é...

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