Sur le même sujet

A lire aussi

Livre du même auteur

« Je n'arrive pas à vivre, c'est tout »

Christophe Ono-dit-Biot est tombé très tôt dans le monde balbutiant d’internet : il publie, en 1995, son journal intime en ligne, Le Journal de l’énervé. Cette expérience, inédite à l’époque en France, lui vaut à vingt ans sa première célébrité. Il publie aujourd’hui Croire au merveilleux, son sixième roman. Quatre ans après la parution de Plonger, couronné du grand prix de l’Académie française, Christophe Ono-dit-Biot renoue avec le héros de ce livre, César. Il signe avec Croire au merveilleux l’histoire d’un deuil, de sa difficulté à surmonter la perte et l’abandon, malgré la vie qui fait pousser des ailes dans le dos. Et si les blessures pouvaient se refermer grâce aux mythes grecs ? Et si la clé venait de l’enfance ?
Christophe Ono-Dit-Biot
Croire au merveilleux

La citation de Paul Veyne, mise en exergue par l’auteur, donne le ton du roman : « Seule l’Antiquité païenne éveillait mon désir, parce que c’était le monde d’avant, parce que c’était un monde aboli. » Cette profession de foi place le livre d’Ono-dit-Biot sous l’égide de l’Antiquité et de la puissance de ses mythes, qui irriguent l’ensemble du texte, et sont un plongeon vers les racines du monde et celles de l’être. De plus, l’invitation au voyage – en l’occurrence en France, en Italie, en passant par l’Espagne, la Grèce ou encore le Japon – est une thématique réc...

La lecture des articles est réservée à la souscription d‘un abonnement spécifique
La lecture de cet article est soumise à la souscription d'un abonnement. Si vous possédez un abonnement, merci de vous connecter ci-dessous. Si vous souhaitez vous abonner, nous vous remercions d'utiliser un ordinateur plutôt qu'un téléphone ou une tablette

Vous êtes abonné(e)

Identifiez vous

Pas encore abonné(e) ?

Abonnez vous

Choisissez votre formule d'abonnement et accédez à La Quinzaine

Vous aimerez aussi