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Japon : planète interdite

Article publié dans le n°1159 (16 oct. 2016) de la Nouvelle Quinzaine Littéraire

L’automne cinématographique sera japonais ou ne sera pas. Une série d’événements consacre la place à part occupée par ce cinéma, aussi envoûtant qu’inépuisable, dans l’imaginaire des cinéphiles occidentaux depuis les années 1950.

EXPOSITION
L’ÉCRAN JAPONAIS : 60 ANS DE DÉCOUVERTES
La Cinémathèque française
À partir du 14 septembre 2016

Le cinéma japonais a été presque invisible en Occident, avant le Lion d’or remporté au festival de Venise par Rashômon d’Akira Kurosawa en 1951. Fait historique d’autant plus surprenant que l’industrie cinématographique japonaise concurrençait les États-Unis par l’importance de sa production avant la Seconde Guerre mondiale. La découverte tardive prend l’ampleur d’une véritable « révélation » si on en croit André Bazin, qui traduit ainsi le sentiment des critiques de l’époque, frappés par un coup de foudre cosmique, désireux de s’aventurer plus avant sur ce territoire ...

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