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Jacottet, fragile et rayonnant

En 1947, Philippe Jaccottet, qui a un peu plus de vingt ans, écrit « Requiem », poème qu’il reniera jusqu’en 1991. Ce texte en vers inspiré de photos de résistants du Vercors torturés par la milice et les nazis, on le trouvera en appendice de l’édition de la Pléiade qui vient de paraître. Cette nouvelle parution du poème marque à la fois la rupture et la continuité d’une œuvre.

Partons des ruptures. Ce n’est pas ce que l’on retient du poète, que l’on sent discret, loin de tout éclat, soucieux d’harmonie et d’équilibre. Et pourtant tout commence avec le départ de Paris en 1953. Jaccottet a vingt-­huit ans. Il a fait ses études de lettres à Bâle, s’est formé au grec, notamment, et a travaillé plusieurs années pour l’éditeur Mermod qui a aussi publié ses premiers textes. Arrivé à Paris, il a côtoyé des écrivains, a notamment été proche de Francis Ponge. De cette proximité on trouvera des échos jusque dans ses poèmes les plus récents, c...

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