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« J’ai vécu ce que j’ai écrit, j’ai écrit ce que j’ai vécu »

Article publié dans le n°1152 (01 juin 2016) de la Nouvelle Quinzaine Littéraire

Nous sommes allé à Dracy en Puisaye chez Jean-Clarence Lambert qui travaille en ce moment à traduire son ami de jeunesse, le poète suédois Lasse Söderberg.

Entretien avec Jean-Clarence Lambert


Eddie Breuil : Vous avez été, très tôt, en relation avec Bachelard et Caillois. Si le premier est parvenu à montrer que certains artistes associent à un élément (qu'ils ont en prédilection) une valeur particulière, le second l'a mis en pratique, en étudiant la vie des pierres. Votre attirance pour le bois s'est-elle clarifiée grâce à ces rencontres ?


Jean-Clarence Lambert : J'ai toujours préféré les...

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