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Isabelle de jour

Fils spirituel d’Alfred Hitchcock et de Luis Buñuel, Paul Verhoeven fait partie des grands cinéastes du féminin. Il tourne à soixante-dix-sept ans son premier film à Paris, avec Isabelle Huppert en femme victime d’un viol, plus forte et plus belle que jamais après son agression.

« Impénétrable, inviolable, la femme ne le deviendra sans doute jamais. C’est pourquoi il faut penser la possibilité de la femme à partir de l’impossibilité structurelle où elle se trouve de ne pas être violentée, chez elle et dehors, partout. » Catherine Malabou, élève émancipée de Jacques Derrida, clôt avec cette idée son essai Changer de différence : Le féminin et la question philosophique (Galilée, 2009). Le générique à peine achevé, Paul Verhoeven ouvre son film, adapté du roman de Philippe Djian « Oh… » (Gallimard, 2012), par un viol en train d’être perpé...

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