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Comment un écrivain peut-il dire le plus grand traumatisme de sa vie personnelle ? Est-il possible de garder le recul nécessaire ? Quelle forme convient le mieux, l’autobiographie ou la fiction ? C’est ce que j’ai voulu demander à Akhil Sharma, romancier américain d’origine indienne, homme charmant, réservé et précis, qui, comme tant de ses confrères états-uniens, gagne sa vie en étant professeur d’« écriture créative » ; il collabore, en outre, au magazine "The New Yorker".
Akhil Sharma
Notre famille

Steven Sampson : Rien dans le livre ne prépare le lecteur à l’accident. Dans les quarante premières pages, je pensais avoir affaire à un roman d’apprentissage, celui d’un immigrant drôle et précoce. Puis la trajectoire du frère aîné change brutalement : l’élève brillant, après avoir plongé et s’être cogné la tête sur le béton, gît au fond de la piscine pendant trois minutes, pour rester ensuite paralysé à vie. Cela peut paraître assez peu crédible.


Akhil Sharma : Pourtant, c’est très répandu, il y a trois mille accidents de ce genre ...

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