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Intérieurs

En lisant le dernier récit de Jean-Jacques Salgon, en découvrant les explorations digressives qui le structurent, nous pensons à une autre lecture marquante, de septembre 2013 celle-ci, sur laquelle nous souhaitons revenir.

« Les murs de ma maison sont les parois d’une caverne où traînent les lambeaux de mes vies antérieures, vies extérieures aussi, vies que je n’ai qu’incomplètement vécues. » Lorsque Jean-Jacques Salgon nous fait visiter la maison de vacances, sise place de l’Oie dans un village ardéchois, qu’il a acquise pour une bouchée de pain dans les années soixante-dix, il n’exhibe pas son intimité, ne ressasse pas un passé idéalisé : il ne se cloître pas en lui-même.


L’écrivain – toujours aussi iconoclaste – décrit les divers objets (très majoritairement picturaux) qui la ...

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