Sur le même sujet

Il faut de tout pour faire un conte

« Si Peau d’âne m’était conté… » C’est grâce au travail de collecte de personnalités comme le folkloriste Achille Millien que nous pouvons encore prendre un « plaisir extrême » aux contes hérités d’un monde rural disparu.
Achille Millien
Contes inédits du nivernais et du morvan
(Corti)

Achille Millien, jusqu’à sa mort en 1927, a réalisé dans la discrétion une impressionnante collecte de chants, de contes, de légendes, de coutumes et de croyances du Nivernais et du Morvan (cette modeste, mais rude, avancée granitique du Massif central dans le calcaire de l’Île-de-France). De son vivant, il n’a tiré de cette documentation que trois volumes de chants (publiés avec les airs notés par le musicien Jean-Grégoire Pénavaire, en 1906, 1908 et 1910), mais a laissé une masse considérable de documents, exploitée par la suite par le folkloriste Paul Delarue, et qui a considérablemen...

La lecture des articles est réservée à la souscription d‘un abonnement spécifique
La lecture de cet article est soumise à la souscription d'un abonnement. Si vous possédez un abonnement, merci de vous connecter ci-dessous. Si vous souhaitez vous abonner, nous vous remercions d'utiliser un ordinateur plutôt qu'un téléphone ou une tablette

Vous êtes abonné(e)

Identifiez vous

Pas encore abonné(e) ?

Abonnez vous

Choisissez votre formule d'abonnement et accédez à La Quinzaine

Vous aimerez aussi