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Anatole Broyard (1920-1990) fut pendant longtemps critique littéraire au New York Times. Ce n’est qu’après sa mort qu’on a appris qu’il était noir. Pourtant, dans cette chronique posthume, les couleurs sont presque aussi fondamentales que les mots : dans le New York des années quarante, les artistes et les intellectuels s’emballent pour la peinture abstraite comme pour Kafka. Cela explique-t-il que Broyard ait pu faire abstraction de ses propres racines ?
Anatole Broyard
Kafka faisait fureur

Anatole Broyard écrivait en anglais. La précision est importante s’agissant d’un critique pourvu d’un nom et d’un prénom français. De fait, il est né à la Nouvelle-Orléans dans une famille catholique d’anciens colons français. C’est ce qu’il raconte dans ce récit, enfin disponible en France (vingt et un ans après sa publication initiale en 1993). L’auteur n’a jamais révélé qu’il était noir, pas plus ici qu’ailleurs. Son secret a été dévoilé après son décès et suscita la polémique. Henry Gates, célèbre professeur d’études afro-américaines à Harvard, y a consacré un article dans The Ne...

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