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Ce Russe blanc commença sa carrière en étudiant les mutations génétiques chez les mouches et les bourdons. Interné pendant quarante ans pour troubles mentaux, il a surtout laissé une trace dans l’histoire de l’art du XXe siècle par sa peinture enfiévrée, biologique à sa façon.

EXPOSITION
EUGEN GABRITSCHEVSKY (1893-1979)
La Maison Rouge, Paris
8 juillet-18 septembre 2016

 

CATALOGUE DE L’EXPOSITION
Snoeck, 192 p., 30 €

« Toute ma vie était devant moi comme une large rue illuminée de soleil ; je voyais si clairement vers où je devais me tourner et maintenant tout a sombré dans l’ombre. » En 1931, lorsqu’il écrit ces mots, Eugen Gabritschevsky est encore un biologiste réputé. Accueilli à bras ouverts dans les congrès internationaux, il est auréolé de ses recherches complexes à l’Institut Pasteur de Paris sur la croissance séparée des membres des araignées ou sur des variétés de mouches drosophiles, dont l’une prendra même son nom, la Volucella flava Gabritschevsky.


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