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Article publié dans le n°1212 (01 avril 2019) de la Nouvelle Quinzaine Littéraire

Loin de la mode des ateliers d’écriture (école d’écriture, « creative writing », etc.) qui entendent former les écrivains de demain, les ateliers d’écriture en milieu carcéral évoluent indépendamment de la demande et encouragent la réinsertion sociale. Nous nous sommes intéressés aux ateliers de l’association Lire C’est Vivre, où l’on affirme l’absence de pédagogie.

En situation d’enfermement, l’écrit détient une place fondamentale. C’est là le seul moyen de se faire entendre, alors que 35 % des détenus auraient des problèmes d’expression écrite et 11 % seraient illettrés, selon des statistiques récentes. En effet, toute demande de prisonnier doit être manuscrite pour être prise en compte, jusqu’à la plus bénigne. La règle : une feuille, un stylo, sans oublier le numéro d’écrou accolé au nom. Ces manuscrits de l’extrême – formels – peuvent très bien exprimer un désir de lire ou d’écrire dans le cadre d’ateliers. « Même pour se rendre à la biblio...

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