Livre du même auteur

Fils de trame et fils de chaîne

Article publié dans le n°1151 (16 mai 2016) de la Nouvelle Quinzaine Littéraire

Gigogne et seul. Anise Koltz déroule le temps comme l’espace pour augurer la ligne infinie de chaque vie reliée à celle qui la précède ou lui succède. Une parole d’Albert Camus ouvre le livre, épigraphe pour énoncer ce à quoi nul ne devrait déroger : « Je ne connais qu’un seul devoir, celui d’aimer. »
Anise Koltz
Un monde de pierres

Camus écrivait dans ses Carnets, en septembre 1937, après la visite du Cloître des Morts de la basilique de la Santissima Annunziata de Florence : « Les nuages grossissent au-dessus du cloître et la nuit peu à peu assombrit les dalles où s'inscrit la morale dont on dote ceux qui sont morts. Si j'avais à écrire ici un livre de morale, il aurait cent pages et 99 seraient blanches. Sur la dernière, j'écrirais : "Je ne connais qu'un seul devoir et c'est celui d'aimer" Et, pour le reste, je dis non. Je dis non de toutes mes forces. Les dalles me disent ...

La lecture des articles est réservée à la souscription d‘un abonnement spécifique
La lecture de cet article est soumise à la souscription d'un abonnement. Si vous possédez un abonnement, merci de vous connecter ci-dessous. Si vous souhaitez vous abonner, nous vous remercions d'utiliser un ordinateur plutôt qu'un téléphone ou une tablette

Vous êtes abonné(e)

Identifiez vous

Pas encore abonné(e) ?

Abonnez vous

Choisissez votre formule d'abonnement et accédez à La Quinzaine

Vous aimerez aussi