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Fantin-Latour, des fleurs et des hommes

Article publié dans le n°1158 (01 oct. 2016) de la Nouvelle Quinzaine Littéraire

On connaît son portrait de Manet, conservé à Chicago, ou Un atelier aux Batignolles, où posent les fondateurs de l’impressionnisme. Le discret Henri Fantin-Latour (1836-1904) semble incarner une peinture convenue, mais son art a des fulgurances lumineuses (dans ses bouquets) et d’éloquents silences (ses portraits de groupe) qui en font un personnage bien plus complexe et stimulant.

EXPOSITION
FANTIN-LATOUR. À FLEUR DE PEAU
Musée du Luxembourg, Paris, du 14 septembre 2016 au 12 février 2017
Musée de Grenoble, du 18 mars au 18 juin 2017

 

CATALOGUE DE L’EXPOSITION
Réunion des Musées Nationaux, 256 p., 35 €

Il se cache dans le ventre mou de la peinture du XIXe siècle. Son nom autrefois célèbre a désormais pâli et le fait aisément confondre avec le pastelliste Quentin de La Tour, aussi dévalué que lui, ou avec Georges de La Tour, qui, au contraire, s’est imposé de manière magistrale depuis les années 1930. Son double patronyme le dessert également, qui facilite son inclusion dans la cohorte des oubliés de l’académisme, à côté des Debat-Ponsan, Carolus-Duran, BastienLepage et autres Benjamin-Constant. Bref, qui se souvient de Fantin-Latour ? On a bien quelques vagues réminisce...

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