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Fantaisiste et grave

On ne donnait pas cher de Behrouz quand il est né, prématuré. À part sa mère qui n’en voulait pas et puis ne cessa de l’aduler, personne ne croyait que l’enfant grandirait. Et puis l’envie de vivre, d’amuser et de rêver a fait le reste, et Behrouz, « le meilleur des jours » en persan, a eu le temps de vivre, et de mourir. Sa vie est au cœur du premier roman de Yassaman Montazami.
Yassaman Montazami
Le meilleur des jours

La narratrice est la fille de Behrouz. Peu importe que ce roman soit ou pas autobio­graphique. Quand il a une portée universelle, quand le lecteur se croit né à Téhéran dans une famille de la bonne bourgeoisie et qu’à l’instar du héros il rêve d’un autre monde, on s’interroge peu sur le lien entre auteur et narrateur. Et ici, Behrouz rayonne. On le voit d’abord enfant, couvé par sa mère qui s’inquiète, comme bien des mères de Méditerranée (de mer Caspienne ou mer Noire aussi), de ce qu’a mangé ou va manger le petit, jusqu’à lui faire livrer une banane à l’école par un chauffeur. Cette pr...

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