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Etre au monde

Comme pour une photographie, la qualité d’une démarche philosophique tient moins au point de vue adopté qu’à un bon réglage de la distance focale. À cadrer trop près du réel, on n’en dit pas grand-chose que chacun ne sache déjà ; à prendre trop de distance, on peut produire un discours qui aura les charmes de l’abstraction et ne dira rien. Le premier compliment que l’on peut faire à Michaël Fœssel est de s’être réglé sur la bonne distance.
Michaël Foessel
Après la fin du monde. Critique de la raison apocalyptique

On ne saurait dire en effet que le sujet qu’il aborde soit éloigné des préoccupations de notre époque, hantée par la menace d’une fin du monde, entre hiver nucléaire et réchauffement climatique. Se livrer à une critique kantienne de cette « raison apocalyptique » paraît donc bien relever de ce que l’on peut attendre d’un philosophe. Reste à savoir si le diagnostic est correct et le traitement efficace.


Il n’est pas rare que des ouvrages à prétention philosophique se résument à une notion censée rendre compte à elle seule de tous les traits pertinents de l’époque. En for...

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