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États de la beauté

Article publié dans le n°1205 (01 déc. 2018) de la Nouvelle Quinzaine Littéraire

Le poète reçoit un « petit carnet » aux « pages en partie déchirées », sur lesquelles figurent des « dessins de traits suspendus ». La beauté s’y loge-t-elle ?
James Sacré
Et parier que dedans se donne aussi la beauté

Devant les « dessins déchirés », paysages ébauchés, gribouillés, de Guy Calamusa, James Sacré s’interroge : que faire de ces traces ? Son poème doit-il devenir une « corbeille à papier » ? Ces dessins à l’encre noire se situent quelque part entre Lascaux et Basquiat : on y voit des stries, des signes répétés (des oiseaux ?), une échelle, un large Y qui pourrait être un arbre…


Or l’humilité guide le poète dans sa recherche de la beauté. La trouve-t-on en dessinant un maladroit mouton qu’un petit prince égaré réclame en chacun de nous ? Ou bien toute déma...

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