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Errance ou erreur, errare humanum est

Article publié dans le n°1169 (16 mars 2017) de la Nouvelle Quinzaine Littéraire

Sous ce titre-référence aux vingt-quatre lieder, mélancoliques en diable, que Schubert composa sur des textes de Wilhelm Müller l’année précédant sa mort, Jaume Cabré a rassemblé quatorze récits qui sont autant de variations subtiles, en mode mineur, sur nos errances et nos erreurs (deux attributs de l’homme qu’une étymologie commune, errare, suffit à unir). Bien peu sage est, dans ce recueil, celui qui se fie aux apparences, aux discours, aux amis mêmes ! Ne reste, pour nous consoler des tours pendables que nous joue le destin, en ultime sagesse, que l’art – littérature, peinture et musique.
Jaume Cabré
Voyage d’hiver

Comme les Winterreise de Müller/Schubert, les récits de Jaume Cabré explorent les thèmes du voyage et de la solitude. Le cadre et le contexte en sont certes différents. Ici, un jeune homme quitte la ville et part dans la neige chercher un improbable réconfort. Là, on croise des personnages nombreux et variés, Bach et Gottfried son fils, le fantôme de Schubert, quelques bosniaques et quelques SS, des bibliophiles, des amateurs d’art, peintres et musiciens, un concertiste, un organiste, un « idiot » de génie et un « grand bêta » matricide, plusieurs « malabars » exci...

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