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Entretien avec le traducteur de Henry Roth

Article publié dans le n°1092 (01 nov. 2013) de la Nouvelle Quinzaine Littéraire

Hugo Pradelle : "À la merci d’un courant violent" est un cycle romanesque très ample qui accompagne forcément un traducteur pendant de longues années. Comment avez-vous vécu cette compagnie ?

Hugo Pradelle : À la merci d’un courant violent est un cycle romanesque très ample qui accompagne forcément un traducteur pendant de longues années. Comment avez-vous vécu cette compagnie ?


Michel Lederer : Au début des années 1990, lorsque j’ai commencé à traduire le premier volume, je ne connaissais pas l’œuvre de Roth, ni L’Or de la terre promise, ni le phénomène qui accompagnait la parution de ses livres aux États-Unis. D’emblée, la lecture d’Une étoile brille sur Mount Morris Park m’a rendu proche de l...

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