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Entre Racine et Duras, la sublime reine répudiée

Article publié dans le n°1195 (01 juin 2018) de la Nouvelle Quinzaine Littéraire

Une sublime « Bérénice », montée par Célie Pauthe, nous fait redécouvrir la reine juive, trahissant son peuple mais trahie à son tour par son amant, Titus. C’est tout ce passé errant de Césarée, lieu de la rencontre entre les trois amants, qui revient avec une force neuve au théâtre de l’Odéon.

JEAN RACINE        
Bérénice
Mise en scène de Célie Pauthe, avec Clément Bresson, Marie Fortuit, Mounir Margoum, Mahshad Mokhberi, Mélodie Richard et Hakim Romatif   
Théâtre de l’Odéon    
Site des ateliers Berthier : 1, rue André Suarès 75017 Paris  
Du 11 mai au 10 juin 2018

Bérénice, c’est le modèle absolu de la séparation tragique : Titus l’aime, mais la quitte pour la gloire de l’Empire et par allégeance à la loi romaine, selon laquelle aucun empereur ne peut épouser une reine barbare. Il faut alors cinq actes de déchirements pour que Titus et Bérénice se résolvent à ne plus se voir jamais. Entre les deux amants, Antiochus, qui ouvre et clôt la pièce par l’aveu de son amour pour la reine, toujours incertain et pantelant, éternel confident d’amours qui lui sont refusées.


Ce triangle amoureux a quelque chose de durassien. La mise en scène t...

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