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Entre le marteau et l'enclume

Lorsqu’on parle des accidents nucléaires comme Tchernobyl ou Fukushima, l’intensité de la tragédie se mesure en siècles. Les victimes, comme les spécialistes, savent que la contamination affectera les générations à venir, pendant longtemps. On pourrait en dire presque autant pour les victimes des catastrophes totalitaires du XXe siècle, nazisme et stalinisme. Ce dont témoignent à leur façon divers livres (1) parus cette année.
Sjan Brokken
Les âmes baltes (Denoël)
Sofi Oksanen
Quand les colombes disparurent (Stock (La cosmopolite))

Sofi Oksanen est née en 1977, d’un père finlandais et d’une mère estonienne. Son roman Purge a fait sensation en 2010 (2), entre autres raisons parce qu’il mettait en lumière la vie de quelques Estoniens sous l’occupation soviétique. Quand les colombes disparurent fait alterner trois époques : les années 1940, les années de l’immédiat après-guerre (dans un court prologue) et les années 1960. Chaque chapitre indique le nom du lieu où l’action se déroule, et un timbre portant une effigie ou un symbole rappelle l’occupant : la face de Hitler ou le profil de Stali...

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