Sur le même sujet

Encore Kafka !

Après l’énorme flot de considérations métaphysico-théologiques ou péremptoires à la Blanchot ou pire, c’est maintenant au tour des biographies mammouth, comme celle – au demeurant magnifique de précision et de compétence – de Reiner Stach en trois volumes de six cents pages, ou celle en cinq cents pages de Herbert Schmidt. Vu leur ampleur, elles ne sont pas près d’être traduites en France, comme nombre d’autres ouvrages ; et pourtant les traducteurs ne sont pas chers !
Saul Friedländer
Kafka. Poète de la honte
(Seuil)

En anglais, c’est généralement plus fin et moins prolixe : pour preuve, Kafka : Poète de la honte de Saul Friedländer n’est long que de deux cent quarante-huit pages. Friedländer, dont les parents ont été déportés et qui a survécu, comme d’autres, grâce à des internats catholiques français, analyse ici quatre grands thèmes, à la fois de la vie et de l’œuvre de Kafka, imbriquées l’une dans l’autre : le père, le judaïsme, le sexe, le monde de l’écrivain. Tout cela n’est pas bien original, tout dépend de la façon dont on le traite, et Friedländer le fait avec discernement...

La lecture des articles est réservée à la souscription d‘un abonnement spécifique
La lecture de cet article est soumise à la souscription d'un abonnement. Si vous possédez un abonnement, merci de vous connecter ci-dessous. Si vous souhaitez vous abonner, nous vous remercions d'utiliser un ordinateur plutôt qu'un téléphone ou une tablette

Vous êtes abonné(e)

Identifiez vous

Pas encore abonné(e) ?

Abonnez vous

Choisissez votre formule d'abonnement et accédez à La Quinzaine

Vous aimerez aussi