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"Jubiler un tant soit peu"

Article publié dans le n°1113 (01 oct. 2014) de la Nouvelle Quinzaine Littéraire

« Je hais l’été ! » En reprenant ce cri de Rimbaud de juin 1872, Denis Grozdanovitch entend défendre, contre les fanatiques du « beau temps », « les subtiles potentialités d’un jour de pluie tenace » et, d’une façon générale, l’attention au temps qu’il fait.
Denis Grozdanovitch
Petit éloge du temps comme il va

L’ennui, qu’à toute force le monde moderne veut chasser, révèle pour Grozdanovitch les affinités qui se nouent, grâce à la langue française, entre le « temps qu’il fait » – le Wetter des Allemands – dont, en météorologue amateur, il note les variations, et le « temps qui passe » – die Zeit, comme on sait depuis Heidegger –, cette « durée », ce temps vécu à intensité variable dont il a découvert le concept en lisant avec passion Bergson à la bibliothèque Sainte-Geneviève...


Le temps qu’il fait : c’est la grisaille « qui...

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