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Édito

Article publié dans le n°1201 (01 oct. 2018) de la Nouvelle Quinzaine Littéraire

Le « progrès » est un de ces mots magiques qui n’appellent a priorique le consensus et dont les ennemis, s’il s’en déclare, sont immédiatement suspectés de quelque dessein inavouable.

Le « progrès » est un de ces mots magiques qui n’appellent a priorique le consensus et dont les ennemis, s’il s’en déclare, sont immédiatement suspectés de quelque dessein inavouable.

En mai dernier, le président Macron a donné, lors d’un entretien pour le magazine Forbes, sa vision du progrès, éminemment technologique, notre « horizon indépassable ».

Quelques semaines plus tard, nous apprenions que la Terre venait de franchir le jour de dépassement : l’humanité avait consommé toutes les ressources que la planète peut renouveler en une année. Nous n’étions que le 1er août…  

Défendre l’idée de progrès, c’est croire en un sens de l’histoire qui irait inéluctablement d’un moins vers un plus.

Depuis quelques mois, l’actualité éditoriale est riche de parutions sur ce thème. Allons-y voir d’un peu plus près…

Patricia De Pas

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