Écrivain de l’irréparable

Article publié dans le n°1212 (01 avril 2019) de la Nouvelle Quinzaine Littéraire

Un ébranlement, une frayeur, comme une falaise qui s’effondre à l’intérieur…
Michaël Ferrier
François, portrait d’un absent (Gallimard (L'infini))
Michaël Ferrier
Fukushima. Récit d’un désastre (Gallimard (L'infini))

Onze mars 2011. Ce jour-là les oiseaux ont soudain cessé de chanter ; dans les profondeurs, la terre basculait sur son axe, le Japon se déplaçait vers l’est, se rapprochait de quelques mètres des États-Unis, le tremblement de terre semblait ne jamais devoir s’arrêter. Le tsunami qui suivit tua des milliers de personnes, des centaines de répliques saisirent d’effroi l’ensemble du pays et rien n’est fini. Autour de la centrale nucléaire de Fukushima-Daiichi, les terres resteront contaminées pendant des décennies ; toute vie en sera altérée, diminuée, raccourcie. Tout espoir sera-t-il aboli...

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