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Écrire un roman sur "tout"

Article publié dans le n°1111 (01 sept. 2014) de la Nouvelle Quinzaine Littéraire

Ce sont les destins de ses personnages qui intéressent James Salter. "Et rien d’autre", son nouveau roman, ne fait pas exception à la règle. Sauf que cette fois il se focalise moins sur la poésie de petits incidents quotidiens, pour brosser un portrait plus large de la série de pertes qui jalonne une vie au fil du temps. En fin de compte, n’est-ce pas ce dernier qui devient le véritable « héros » de son texte ?
James Salter
Et rien d'autre

Steven Sampson : Saul Bellow a été pour quelque chose dans la genèse d’Et rien d’autre.


James Salter : Il a joué un rôle capital en m’obligeant à écrire le livre. Bellow est un grand conteur, dans le genre de ceux qui racontent leurs propres mésaventures, c’est un maître.


À l’époque, je lui relatais l’histoire de ma première femme, son enfance en Virginie, il m’a dit que je devrais l’écrire. C’était il y a longtemps, peut-être il y a huit ans [Bellow est mort en 2005]. Ensuite, le livre a commencé à évoluer...

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