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Écrire pour fuir

Ce sont huit nouvelles qu’on pourrait dire « liées » parce qu’elles dessinent une sorte de narration unique sous un titre global énigmatique – comme toujours chez le grand romancier hongrois – qui ne correspond à aucune d’entre elles en particulier.
Lazlo Krasznahorkai
Sous le coup de la grâce

Quelle est cette « grâce » qui administre aux piètres héros le coup du même nom ? Celle de Dieu ? Il faut alors l’imaginer comme une contre-Providence méchante, une meurtrière – le sous-titre du livre est explicite : « Nouvelles de mort » – joignant à l’appétit de vengeance un goût du sarcasme assez fort pour que nous soyons amenés souvent à rire de ses manigances.


Le lecteur des précédents ouvrages de Krasznahorkai, l’admirateur des films que son compatriote Béla Tarr a tirés de ses scénarios, dont celui de l’envoûtant Cheval de Turin,...

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